Sunday, 18 June 2017

Quand Michael Whelan “blogue” de Londres à Sydney




 
Durant le séminaire à Londres en mai, Michale Whelan a « blogué » avec ses amis et collaborateurs à Sydney. Voici quelques extraits.

 


Un impératif global

 

En octobre 2007, à une réunion du Conseil provincial d’Australie à Hunters Hill avec le Supérieur général Jan Hulshof, une lettre a été discutée. Elle venait du cardinal Pell, qui s’opposait à ma nomination comme curé de St Patrick.  Jan affirmait qu’une église de centre-ville comme St Patrick était, dans le monde, la cible  de groupes tels que l’Opus Dei, et que la Société de Marie devait en faire une  mission internationale de la Société.

 

A la rencontre des gens

A Londres j’ai pensé à l’appel du pape François à la « proximité », dans une « culture de la rencontre », dans Evangelii Gaudium. J’attends avec impatience l’exploration de cette manière d’être présent à St Patrick. Pour moi, un thème important qui a émergé, c’est que les Maristes  devraient avoir une présence dans la cité permettant aux gens d’avoir un sentiment d’appartenance, d’acceptation et de sécurité. Cela devient pour eux une « expérience » de Dieu et une expérience de l’Eglise.

Utiliser l’espace

 
 
 


J’aimerais revenir sur l’utilisation de la salle sous le Café. C’est une  propriété de toute première  importance  (!) ;  je ne pense pas que nous l’utilisons bien en ce moment. Nous pourrions en faire un centre de documentation, un lieu de rencontre pour de jeunes adultes….  Je pense aussi au besoin d’aller davantage vers les gens, de s’occuper d’eux. Pour moi, attendre qu’ils viennent discuter avec nous me semble être une perte de temps. Il faut faire plus ; par exemple, se rendre disponible dans la crypte, pour prier avec eux à leurs intentions particulières.  

 

Lire les signes des temps : abus sexuels dans l’Eglise

 

Y a-t-il quelque chose de positif, pour nous Maristes, dans le fait des abus sexuels ? Pour moi, c’est une question qui est sortie de notre discussion sur ce nous pouvons faire.  Dans ce genre de réunion, nous recherchons les choses positives : la miséricorde, la créativité, l’inclusion, l’hospitalité, etc. Mais ne devrions-nous pas aussi réfléchir sur les choses qui nous mettent davantage au défi,  qu’on considérerait facilement comme des obstacles sur notre route ? Bien traiter de la question des abus sexuels parmi nous, ne serait-ce pas une manière de pratiquer la miséricorde ?

 

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